
Question conseil municipal du 23 octobre 2008
Dans le numéro de l’AMI de septembre 2008 étaient présentés les travaux de réhabilitation et de restructuration de la salle des fêtes.
Cette présentation, utile pour la population, fait maintenant l’objet de beaucoup d’interrogations, et pas seulement de la part de citoyens peu au fait de la réalité des travaux prévus ; mais également d’élus, dont nous sommes, notamment sur la manière dont certaines entreprises sont intervenues.
Pour nos concitoyens, l’une des surprises a été le décalage entre la présentation faite dans l’AMI, et la réalité du terrain où effectivement, en fait de réhabilitation et de restructuration, le chantier donne plutôt l’impression d’une destruction quasi totale. La communication n’a peut-être pas été à la hauteur de l’enjeu.
Pour les plus avertis, dont certains élus, le choc fut encore plus grand en constatant le contraste gigantesque avec le chantier tout proche du supermarché.
En effet, pendant tout l’été des ouvriers se sont affairés à démonter pièce par pièce la toiture et la charpente de l’ancienne salle de sport, donnant à voir ce qui se fait de mieux en matière de recyclage des matériaux, en respect des chartes du développement durable. Il s’agissait là d’un chantier privé, mais pour lequel, je présume, la municipalité avait mis des conditions.
A côté de cela, on a pu assister à la démolition sauvage de la salle des fêtes, sans aucun égard pour la préservation des matériaux mis hors d’usage. Quel spectacle de désolation !
Il s’agit cette fois d’un chantier public, pour lequel la municipalité a fait des appels d’offre, et pour lequel des élus ont choisi l’entreprise qui a agit.
A qui incombe la faute ? A l’entreprise, qui normalement a dû suivre les instructions du cahier des charges ?
A la CAO, et plus précisément à ceux qui sont à l’origine de l’élaboration du cahier des charges de ce lot dans le projet de rénovation de la salle des fête ?
En tout cas, il reste dans la tête de nos concitoyens le constat d’un beau gâchis, et d’une piètre image de notre commune sur le respect du développement durable.
Dans le numéro de l’AMI de septembre 2008 étaient présentés les travaux de réhabilitation et de restructuration de la salle des fêtes.
Cette présentation, utile pour la population, fait maintenant l’objet de beaucoup d’interrogations, et pas seulement de la part de citoyens peu au fait de la réalité des travaux prévus ; mais également d’élus, dont nous sommes, notamment sur la manière dont certaines entreprises sont intervenues.
Pour nos concitoyens, l’une des surprises a été le décalage entre la présentation faite dans l’AMI, et la réalité du terrain où effectivement, en fait de réhabilitation et de restructuration, le chantier donne plutôt l’impression d’une destruction quasi totale. La communication n’a peut-être pas été à la hauteur de l’enjeu.
Pour les plus avertis, dont certains élus, le choc fut encore plus grand en constatant le contraste gigantesque avec le chantier tout proche du supermarché.
En effet, pendant tout l’été des ouvriers se sont affairés à démonter pièce par pièce la toiture et la charpente de l’ancienne salle de sport, donnant à voir ce qui se fait de mieux en matière de recyclage des matériaux, en respect des chartes du développement durable. Il s’agissait là d’un chantier privé, mais pour lequel, je présume, la municipalité avait mis des conditions.
A côté de cela, on a pu assister à la démolition sauvage de la salle des fêtes, sans aucun égard pour la préservation des matériaux mis hors d’usage. Quel spectacle de désolation !
Il s’agit cette fois d’un chantier public, pour lequel la municipalité a fait des appels d’offre, et pour lequel des élus ont choisi l’entreprise qui a agit.
A qui incombe la faute ? A l’entreprise, qui normalement a dû suivre les instructions du cahier des charges ?
A la CAO, et plus précisément à ceux qui sont à l’origine de l’élaboration du cahier des charges de ce lot dans le projet de rénovation de la salle des fête ?
En tout cas, il reste dans la tête de nos concitoyens le constat d’un beau gâchis, et d’une piètre image de notre commune sur le respect du développement durable.