Télédistribution. (Emmanuel Lesné)
Le courrier qu’un certain nombre de foyers (1200) de notre commune a reçu les semaines passées, concernant la télédistribution, indiquait :
« Par délibération en date du 8 mars 2007, la commune de Thorigné-Fouillard a confié à la société GER TV l’exploitation du réseau câblé TV sur le territoire de la commune… »
Ce courrier indique également le montant de l’abonnement (4,80 € par mois) et la date buttoir de signature du contrat pour continuer à recevoir un signal par le réseau.
Le délai imparti pour prendre une décision est relativement court, sachant qu’aucune information n’a été officiellement donnée par la municipalité sur des solutions alternatives à cet abonnement.
Ce sujet amène plusieurs questions :
- Pourquoi la municipalité a-t-elle, en son temps, décidé de modifier le système de télédistribution sur la commune ? Quels textes réglementaires l’y obligeaient ?
- Pour quelles raisons l’a-t-elle fait maintenant, c’est à dire pour 2009, en analogique, alors que la TV numérique sera la seule dans quelques années?
- Pourquoi la municipalité actuelle n’a-t-elle pas informé la population de solutions différentes ?
- Comment peut-on expliquer aux citoyens que l’on doive passer d’un système gratuit à un système payant, alors que le service fourni n’apporte rien de plus, sinon des chaînes que les gens ne demandent pas obligatoirement ?
- Comment expliquer de telles disparités entre les tarifs en place dans d’autres communes par la même société?
- Quels intérêts financiers la municipalité a-t-elle à promouvoir ces abonnements ?
Lors de la décision du 8 mars 2007, s’est-on assuré que cet abonnement était accessible financièrement à tous les ménages de notre commune?
19/11/2008
Intervention conseil municipal du 19/11/08
Lors du CM du 23 octobre dernier, sur une question orale concernant ce même sujet, et plus particulièrement le financement de ce programme au regard d’autres besoins sur la commune, vous nous avez répondu, Monsieur le Maire, que, je cite :
« le budget annexe de la ZAC est autonome et sans incidence sur le budget principal de la commune ».
Je me permets de rappeler au conseil municipal que l’un des intérêts, entre autres, d’une ZAC, est de pouvoir, au sein de son budget, prévoir des participations au financement de projets municipaux. Notamment des bâtiments publics comme une salle de sport, une école ou une structure petite enfance. Le budget autonome d’une ZAC a donc bien une incidence sur le budget principal de la commune car elle permet de financer en partie certains de ces projets, et donc d’en diminuer les coûts sur le budget principal.
En l’occurrence, il était tout à fait possible de prévoir dans le budget de la ZAC de la Vigne une participation à l’extension de la halte-crèche Brindille, sans pour autant mettre à mal le projet d’aménagement du ruisseau du Plessis, mais en imaginant des travaux moins onéreux.
Certes le développement durable dans sa composante environnementale est important, mais le volet social l’est tout autant. Les sommes que la municipalité précédente, dont vous êtes bien évidemment comptable, a souhaité investir dans l’aménagement de ce ruisseau auraient pu être utilisées autrement au service du public.
La décision qui a été prise montre où étaient les priorités de l’équipe que vous dirigiez déjà à cette époque.
« le budget annexe de la ZAC est autonome et sans incidence sur le budget principal de la commune ».
Je me permets de rappeler au conseil municipal que l’un des intérêts, entre autres, d’une ZAC, est de pouvoir, au sein de son budget, prévoir des participations au financement de projets municipaux. Notamment des bâtiments publics comme une salle de sport, une école ou une structure petite enfance. Le budget autonome d’une ZAC a donc bien une incidence sur le budget principal de la commune car elle permet de financer en partie certains de ces projets, et donc d’en diminuer les coûts sur le budget principal.
En l’occurrence, il était tout à fait possible de prévoir dans le budget de la ZAC de la Vigne une participation à l’extension de la halte-crèche Brindille, sans pour autant mettre à mal le projet d’aménagement du ruisseau du Plessis, mais en imaginant des travaux moins onéreux.
Certes le développement durable dans sa composante environnementale est important, mais le volet social l’est tout autant. Les sommes que la municipalité précédente, dont vous êtes bien évidemment comptable, a souhaité investir dans l’aménagement de ce ruisseau auraient pu être utilisées autrement au service du public.
La décision qui a été prise montre où étaient les priorités de l’équipe que vous dirigiez déjà à cette époque.
03/11/2008
La Salle dé-faite
Dialogue entre une « ancienne » et une « nouvelle » :
-l'Ancienne : « Je suis encore sous le choc. Il y a eu un problème de communication, une mauvaise interprétation, nous avons mal lu, mal compris, mal entendu... ».
-la Nouvelle : « ou...vous n'avez pas voulu entendre, parce que cela vous semblait i-ni-ma-gi-na-ble ».
-l'Ancienne : « Peut-être...mais relisons ensemble l'Ami de Septembre « les travaux consistent à agrandir et à restructurer les locaux existants. Sur la pancarte du chantier, on lit « restructuration »... « extension ». Dans le Ouest-France du 25/10, il est question de « rouvrir cette salle après de gros travaux ». Il faut appeler un chat, un chat; il y a eu démolition et il y aura construction d'une nouvelle salle. Et puis la façon avec laquelle elle a été démolie : cette pelle qui arrachait la charpente, cassait les ardoises, a-bo-mi-na-ble. Rien n'a été récupéré, « envolé en fumée » avec les souvenirs des fêtes passées (ils seront à inscrire dans le futur livre du patrimoine !)
Carrefour a pris plus de précaution avec la charpente de la salle des sports, sans doute pour la revendre... »
-la Nouvelle: « Oui, mais Carrefour se donne les moyens d'avoir les moyens, tu comprends ? »
-l'Ancienne: « Ce que je comprends aussi c'est que maintenant ce ne sera par l'architecture du futur Carrefour-Market qui respectera celle de la Salle des Fêtes, mais l'inverse ! »
-la Nouvelle : « Eh oui, elle aura un look plus moderne (cf OF 25/10) »
-l'Ancienne : « En attendant, il ne nous reste plus qu'à payer. »
-la Nouvelle : « Oui, mais tu as quand même compris que de faire une salle neuve nous coûte moins cher que de mettre l'ancienne aux normes... »
-l'Ancienne : « Affaire à suivre...Vérifions les « avenants » à venir. C'est le mois du Père Noël, tu y crois, toi, au Père Noël ? »
-la Nouvelle : « Oui, c'est le mois des cadeaux, les riches vont donner aux pauvres »
-l'Ancienne :« Alors là, je crois que cette fois-ci c'est toi qui n'a rien compris... »
Joyeuses fêtes quand même...
Marie-Annick Mailleux
-l'Ancienne : « Je suis encore sous le choc. Il y a eu un problème de communication, une mauvaise interprétation, nous avons mal lu, mal compris, mal entendu... ».
-la Nouvelle : « ou...vous n'avez pas voulu entendre, parce que cela vous semblait i-ni-ma-gi-na-ble ».
-l'Ancienne : « Peut-être...mais relisons ensemble l'Ami de Septembre « les travaux consistent à agrandir et à restructurer les locaux existants. Sur la pancarte du chantier, on lit « restructuration »... « extension ». Dans le Ouest-France du 25/10, il est question de « rouvrir cette salle après de gros travaux ». Il faut appeler un chat, un chat; il y a eu démolition et il y aura construction d'une nouvelle salle. Et puis la façon avec laquelle elle a été démolie : cette pelle qui arrachait la charpente, cassait les ardoises, a-bo-mi-na-ble. Rien n'a été récupéré, « envolé en fumée » avec les souvenirs des fêtes passées (ils seront à inscrire dans le futur livre du patrimoine !)
Carrefour a pris plus de précaution avec la charpente de la salle des sports, sans doute pour la revendre... »
-la Nouvelle: « Oui, mais Carrefour se donne les moyens d'avoir les moyens, tu comprends ? »
-l'Ancienne: « Ce que je comprends aussi c'est que maintenant ce ne sera par l'architecture du futur Carrefour-Market qui respectera celle de la Salle des Fêtes, mais l'inverse ! »
-la Nouvelle : « Eh oui, elle aura un look plus moderne (cf OF 25/10) »
-l'Ancienne : « En attendant, il ne nous reste plus qu'à payer. »
-la Nouvelle : « Oui, mais tu as quand même compris que de faire une salle neuve nous coûte moins cher que de mettre l'ancienne aux normes... »
-l'Ancienne : « Affaire à suivre...Vérifions les « avenants » à venir. C'est le mois du Père Noël, tu y crois, toi, au Père Noël ? »
-la Nouvelle : « Oui, c'est le mois des cadeaux, les riches vont donner aux pauvres »
-l'Ancienne :« Alors là, je crois que cette fois-ci c'est toi qui n'a rien compris... »
Joyeuses fêtes quand même...
Marie-Annick Mailleux
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