24/10/2008

Chantier de la salle des fêtes


Question conseil municipal du 23 octobre 2008

Dans le numéro de l’AMI de septembre 2008 étaient présentés les travaux de réhabilitation et de restructuration de la salle des fêtes.
Cette présentation, utile pour la population, fait maintenant l’objet de beaucoup d’interrogations, et pas seulement de la part de citoyens peu au fait de la réalité des travaux prévus ; mais également d’élus, dont nous sommes, notamment sur la manière dont certaines entreprises sont intervenues.

Pour nos concitoyens, l’une des surprises a été le décalage entre la présentation faite dans l’AMI, et la réalité du terrain où effectivement, en fait de réhabilitation et de restructuration, le chantier donne plutôt l’impression d’une destruction quasi totale. La communication n’a peut-être pas été à la hauteur de l’enjeu.

Pour les plus avertis, dont certains élus, le choc fut encore plus grand en constatant le contraste gigantesque avec le chantier tout proche du supermarché.
En effet, pendant tout l’été des ouvriers se sont affairés à démonter pièce par pièce la toiture et la charpente de l’ancienne salle de sport, donnant à voir ce qui se fait de mieux en matière de recyclage des matériaux, en respect des chartes du développement durable. Il s’agissait là d’un chantier privé, mais pour lequel, je présume, la municipalité avait mis des conditions.

A côté de cela, on a pu assister à la démolition sauvage de la salle des fêtes, sans aucun égard pour la préservation des matériaux mis hors d’usage. Quel spectacle de désolation !
Il s’agit cette fois d’un chantier public, pour lequel la municipalité a fait des appels d’offre, et pour lequel des élus ont choisi l’entreprise qui a agit.

A qui incombe la faute ? A l’entreprise, qui normalement a dû suivre les instructions du cahier des charges ?
A la CAO, et plus précisément à ceux qui sont à l’origine de l’élaboration du cahier des charges de ce lot dans le projet de rénovation de la salle des fête ?
En tout cas, il reste dans la tête de nos concitoyens le constat d’un beau gâchis, et d’une piètre image de notre commune sur le respect du développement durable.

Fonctionnement des commissions municipales

Question conseil municipal du 23 octobre 2008

Les élus de la minorités, comme ceux de la majorité, participent aux travaux des commissions dans lesquelles ils ont été élus lors du CM du 23 mars 2008. Ces commissions sont dirigées par un vice-président, dont la délégation s’exerce dans le domaine de compétences qui lui a été donnée par le CM du 14 mars 2008.
Les modalités de fonctionnement des commissions ont été succinctement précisées lors de leurs séances d’installation et sont inscrites dans le règlement intérieur du CM de Thorigné-Fouillard.
Il est prévu qu’on y traite des affaires de la commune, afin de donner des avis qui sont soumis ensuite au bureau municipal, qui en définitive décide de ce qui sera présenté en CM pour délibérations.
Il nous a été précisé récemment lors d’une de ces commissions, que l’ordre du jour en était fixé par le vice-président, après consultation et approbation du maire. On ne peut donc pas y aborder les sujets non prévus à l’ordre du jour, sinon en questions diverses.
Afin de permettre aux services ou au vice-président de préparer des réponses à des questions en rapport avec l’ordre du jour, ou du moins avec des éléments de l’ordre du jour, nous avons pris la précaution d’envoyer nos demandes de précisions par écrit avant la tenue de commission.
Nous n’avons pas obtenu de réponses à nos demandes écrites, alors que si nous l’avions fait oralement lors de la réunion, nous aurions sûrement eu les précisions attendues.

Lorsque nous posons des questions en CM sur des points précis, on nous rétorque parfois que cela doit être vu en commission.

Ou le débat démocratique doit-il avoir lieu ? En commission ou l’on nous impose de ne pas poser de question sans rapport stricto sensu avec l’ODJ, ou en CM, devant l’ensemble des conseillers et le public ?

D’autre pas, nous notons une grande diversité dans la tenue et le suivi de ces commissions. Certaines se réunissent régulièrement (un fois par mois) et font l’objet d’un CR systématique.
D’autres ne donnent pas lieu à un compte-rendu. D’autres encore ne se sont pas réunies depuis le mois de juin ou juillet, alors même que des événements qui les intéressent se sont produits sur la commune. On nous rétorque pourtant que ce n’est pas nécessaire de les réunir puisqu’il n’y a pas de sujet à traiter. De qui se moque-t-on ? A quoi servent alors ces commissions fantômes ?

Emmanuel Lesne
Groupe minoritaire

Télédistribution - question CM du 23 oct 2008

Question conseil municipal du 23 octobre 2008

Dans l’AMI d’octobre, les thoréfoléens étaient invités à une réunion de présentation du nouveau réseau de télédistribution de la commune, le samedi 11 octobre. Il n’était pas fait mention de l’obligation de prendre contrat, de la part des particuliers, avec la société GER TV. Au contraire, on indiquait, je cite : « Tous les foyers de la commune n’ayant pas la possibilité de se raccorder dans un premier temps pour des raisons techniques, cette invitation s’adresse aux quartiers suivants… ». Or, d’après les courriers qui ont été reçus après cette date par des citoyens, il y aurait obligation de contracter pour recevoir les chaînes gratuites du réseau hertzien (4,80 € par foyer). Quid du service public gratuit de droit à l’audiovisuel ? Encore une fois, n’y a t-il pas eu, a minima, un défaut d’information ?

Pour le groupeminoritaire
Marc Moisan

ZAC de la Vigne - questions CM du 23 oct 2008

Question conseil municipal du 23 octobre 2008

Lors de la commission urbanisme-environnement-infrasctructures du 2 octobre dernier, nous avons pris connaissance d’un projet d’aménagement du ruisseau du Plessis, dans la première tranche de la ZAC de la Vigne. Malgré une demande écrite préalable à la commission pour avoir une information sur ce projet, déjà entériné par la précédente municipalité, nous avons obtenu une fin de non recevoir, sous le prétexte que l’ordre du jour concernait une demande de subvention pour ces travaux, et non une présentation des travaux.

Pourtant, le montant prévu de ces travaux s’élève à quelques 600 204 €, pour lesquels une subvention de 25% maximum du coût (soit 141 339€) pourrait être demandée au Conseil Général d’Ille et Vilaine, au titre de la loi sur l’eau, et notamment de reconquête de la qualité de l’eau.

La somme ici annoncée ne laisse pas indifférent, et doit éclairer sur les priorités des finances publiques au sein de notre commune.

Quand lors du dernier CM, nous posions la question de l’accueil des jeunes enfants, il nous a été répondu que cela avait un coût, tant en investissement qu’en fonctionnement. Nous en sommes conscients. Mais au vu des sommes annoncées pour la réhabilitation d’un ruisseau (600 000 €) et le coût possible de l’extension de la halte-crèche (entre 300 000 et 400 000 €), alors même que, sans enquête, nous savons tous le besoin criant en garde d’enfants sur Thorigné-Fouillard, nous nous interrogeons sur les priorités de la municipalité.


Pour le groupe minoritaire.
Emmanuel Lesné